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Les origines de la sophrologie:

Alfonso Caycedo, est un neuropsychiatre né à Bogota issu d’une famille espagnol qui a exercé à l’hôpital psychiatrique Santa Isabel de Madrid. L’origine de la sophrologie provient d’un constat. En effet, dans le cadre de son travail Caycedo a observé les méthodes souvent brutales de l’époque (électrochocs sans anesthésie, comas insuliniques, etc), utilisées pour traiter les patients atteints de troubles mentaux. Il s’engage alors dans une réflexion profonde pour trouver une approche plus humaine et respectueuse de la personne.

Naissance de la sophrologie

Cherchant à améliorer la qualité de vie de ses patients, il commence à s’intéresser à l’étude de la conscience et la recherche de méthodes thérapeutiques pour développer un équilibre intérieur.

A l’issu de ses recherches, Alfonso Caycedo crée un département à l’hôpital psychiatrique afin de proposer les bases d’une nouvelle méthodologie. La sophrologie voit ainsi le jour à partir de 1960. On établi même plus précisément les origines de la sophrologie qui remonte à la fin des années 60.

Un engouement de plus en plus marqué pour la sophrologie

Au fil des décennies, la sophrologie a gagné en popularité et est désormais utilisée dans divers contextes, allant de la gestion du stress et de l’anxiété à l’accompagnement thérapeutique des troubles mentaux.

L’approche humaniste et holistique de Caycedo a été saluée pour son efficacité et son respect de la dignité humaine, marquant ainsi une avancée significative dans le domaine de la santé mentale.

Les influences de la sophrologie

 

Les différentes techniques thérapeutiques

Il s’inspire dans un premier temps de techniques occidentales, comme l’hypnose (1882), la psychanalyse (1900), la méthode Vittoz (1911), la relaxation progressive (1928), La méthode Coué (autosuggestion positive), le training autogène (1932), les thérapies brèves (1950-60), la phénoménologie (Edmond Husserl).

Au travers de ses différents voyages en Orient, il découvre que prendre conscience de son corps permet de prendre conscience de son existence. En s’inspirant de techniques orientales telles que le yoga indien, le bouddhisme tibétain et du Zen japonais, il donne une nouvelle dimension au corps, siège du vécu et de l’expérience. Il fait alors le lien entre l’approche psychique et corporelle de la conscience qui va devenir le fondement même de la sophrologie.

Cette discipline s’inspire donc aussi bien de l’Occident que de l’Orient.